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Category Archives: Articles

Black Progressive : mon nouvel album

Je suis heureuse de vous annoncer que le soir du 15 juin 2018, je présentais en LivE à l’institut français de Douala mon Nouvel Album intitulé ‘’Black Progressiv’’. Je veux remercier ici tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de ce projet :

Arrangements. Marsi Essomba. François Pedriau. Lady B. Sadrak Pondi. Direction artistique Marsi Essomba. Sadrak Pondi. Guitare bass : Beyeme Ngouand Brice. Contrebasse : François Pedriau. Guitare: Marsi Essomba. Piano : Leo Assila. Batterie : Batis Doualla Joseph. Enregistré au Studio Ebeny (sauf L’Afrique survivra, C’ la faute à Pa’a Biya ?Ma yangue wa ). Saxophone : Samy & François Pedriau

Remerciements Dieu tout-puissant, François Pedriau, Marsi Essomba, Armand-Thierry Nguélé, Sadrak Pondi, Louise Abomba, Label Digital, Nathalie Mangwa, Bobby Shahmahn, Alain Ngann, Myster B, Kiki Elame, André Kouaga, Aristy B. Bouli Messanga, Estelle Ngando, Mory Touré, Kasandra Bela, Tally Mbok, Agathe Djokam, Boté Malonguè, Tony Mefe, à mon orchestre et à tous ceux qui me soutiennent de près ou de loin. A ma Fille Raphaela Mandeng , mon Fils Eric Medja, ma Mère Awouma, à Mengue Ndzie Medja, et A toute la famille / Le combat continue.

Ecouter Black Progressive ici

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« Angelas » au Cameroun

La création « Angelas » de Nathalie Mangwa avec la chanteuse, rappeuse, slameuse Lady B et les deux danseuses Agathe Djokam et Amélie Messaga A Mbollo verra le jour le 18 Janvier, à Othni, à Yaoundé, au Cameroun.

Ce spectacle est inspiré des actions et de la pensée de l’activiste Angela Davis et entièrement auto-produit par Nathalie Mangwa.

Dates :
18 et 19 janvier à Othni, Yaoundé
25 janvier à l’Institut Français de Douala
26 janvier à La Maison de la Culture et de la Danse de Douala

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Ladies Révélations: Compétition féminine de musique hip hop lancée par Lady B

Elle incarne le hip hop féminin au Cameroun. Lady B est une maîtresse dans ce domaine et l’a prouvé à chaque fois dans ses albums et dans son dernier titre “C la faute à pa’a Biya“. Aujourd’hui, elle refait surface avec une grande compétition de musique hip hop dédiée aux jeunes femmes âgées de 15 à 30 ans: Ladies Révélations. 

Organisée entre cinq villes camerounaises Buea, Bafoussam, Ngaoundéré, Yaoundé et Douala, Ladies Révélations va surement changer le paysage de la musique surtout pour les femmes très peu dans le domaine en comparaison à la gente masculine. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 05 mai et se termineront le 24 juin. Les présélections se feront du 07 au 29 juillet. Pour cette première édition, le gagnant repartira avec quatre grands lots:

  • La production d’un maxi de 4 titres
  • La réalisation d’un vidéogramme
  • Une tournée live dans les IFC
  • + 1000 000 F CFA de dotation

 

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Lady B signe son grand retour avec “C la faute à pa’a Biya?”

Joyau féminin de la culture et musique urbaine au Cameroun, Lady B fait partie des cinq chanteurs à remporter le concours « Coca Cola Dream » en 2002 et qui enregistrent la compilation Dream en 2003. Elle commence à se produire dans des festivals de hip-hop africains dès 2004 : Hip-Hop Summit à Johannesburg, Sénégal Hip-Hop Award à Dakar ou encore le Gabao Hip-Hop à Libreville.

Toujours au top, la “ngond bulu” sort son premier album solo, “Ma Colère” en 2006. La même année, elle est élue révélation de l’année au Gabao Hip Hop Festival.

Son deuxième album, intitulé “La fille Béti” sort en 2008. En 2010, elle sort un album slam “Another part of me”, et en 2012 elle s’exprime avec “Au pays des femmes sages”.

Malgré son absence dans les médias après ces merveilleuses années avec tous ces albums, elle est restée toujours elle-même en continuant de travailler sa musique, son style et ses textes toujours aussi poignants.

Aujourd’hui, cette chanteuse camerounaise de musique urbaine Lady B signe un retour fracassant avec son nouveau single “C la faute à pa’a Biya?“. Extrait de son tout prochain album, elle nous livre ainsi du pur hip hop avec des paroles dignes de la fille Bantu qu’elle est. Lady B est une maîtresse des mots et le prouve encore dans ce superbe single. Pour un coming back, c’est réussi à tous les niveaux.

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Obounou Lady B : « Zà est concept-hommage qui rassemble l’Afrique, l’Europe et l’Amérique »

Ses lyrics ont éveillé l’espoir comme son patronyme chez la plupart des érudits en matière de Hip Hop au Cameroun et même, motiver des talents dans le milieu. Après ses 20 ans de carrière, elle porte fort bien les mélodies de son parcours. C’est une Lady ! Non pas anglais mais bien Bantou ! Lady B désormais Obounou Lady B  caresse un concept nouveau panoramiquement installé sur trois continents, à savoir : l’Amérique avec Nina Simone en point de repère, l’Europe qui repose sur Léo Ferre et l’Afrique qu’elle représente fièrement ici… Un hommage aux grands, intitulé « Zà » ! En pleine préparation du spectacle qu’elle donnera ce vendredi 17 octobre 2014 à 20h à l’IFC de Yaoundé, Obounou Lady B nous livre les grandes lignes de sa prochaine future scène.

Bonsoir Obounou Lady B, tu es l’une des plus anciennes voix du Hip Hop Kamer, tu es de la génération pionnière du mouvement, celle-là qui a en fait les belles heures. Ça fait 20 ans exactement que tu t’y adonnes. Après ton album « O pays des femmes sage », tu viens avec un concept-hommage qui rassemble à la fois l’Afrique-l’Amérique et l’Europe : Nina Simone, Leo Ferre  et toi-même ! Cet hommage s’intitule Zà ! Parles-nous en Lady B.

Zà c’est un projet collectif qui rassemble plusieurs musiciens et une chanteuse c’est-à-dire moi ; et un metteur en scène, un scénographe, un ingénieur lumière et un ingénieur son aussi ! C’est un projet qui commence il y’a 06 mois. L’Institut Français du Cameroun nous  invité à faire une création pendant 02 mois de résidence à Douala. Nous sommes entrain de le présenter… Hommage aux grands : Nina Simone parce que c’était l’une des 1ères femmes noire qui s’est battue pour les Droits civiques des noires aux Etats-Unis et moi je suis une femme engagée et c’est un exemple ; Leo ferre c’était un pacifiste espagnol qui défendait les valeurs et moi, je représente la musique camerounaise. Je n’ai pas voulu dire que je représente Eboa Lotin, Anne Marie Nzié, etc parce qu’ils sont tellement nombreux. Le Cameroun est l’Afrique en miniature alors, je représente tout cet ensemble de cultures présentent au Cameroun.

Ton album « O pays des femmes sages » est sorti depuis un moment quand même, parles nous de cet album qui est aussi riche car on voit des featurings avec Stone, Major Asse, etc.

En fait « O pays des femmes sages » c’est un peu le commencement, la renaissance de ma démarche aujourd’hui. Ce projet est comme un pont pour moi c’est-à-dire que je me découvre parce que je suis une artiste au pluriel. Ces échanges que j’ai eu avec Major Asse, Stone et les autres, c’est comme pour dire voilà moi j’aime explorer, j’aime le métissage, je suis une artiste du monde, la Terre m’appartient, je suis une citoyenne du monde. Je ne veux pas rester bloquée, je suis une femme libre. Certes ma base va rester Hip Hop mais j’ai la chance et la grâce de pouvoir faire autre chose : le chant, le Slam, l’Afro Beat,… J’ai envie d’explorer des choses et « O pays des femmes sages » était la renaissance en fait. Et il est toujours en promotion et je suis en préparation des clips vidéo… C’est une autoproduction, ce n’est pas toujours évident. Je marche lentement mais surement.

Tu as entamé une renaissance dans plusieurs pans de ta carrière en adoptant ton nom propre comme nom d’artiste désormais, en partant de Lady B tout court pour Obounou Lady B désormais.

Obounou Lady B veut dire Obounou Lady Bantou. Obounou parce que c’est mon nom. Il est tant de s’assumer en tant qu’africain ! C’est une façon de dire que je suis l’Espoir parce qu’Obounou veut dire Espoir en langue Bantoue. Je veux fièrement porter mon nom. J’assume qui je suis !

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Le Cameroun, grand invité de l’Afrika Hip Hop au Gabon

Quatre artistes camerounais devront représenter le pays à l’occasion de la première édition de cet évènement. L’évènement se tiendra le mercredi 7 septembre prochain au lieu dit Gabon expo à Libreville. Il va réunir des artistes hip hop venus d’Afrique Centrale et de la diaspora. L’on cite les équato-guinéens Young Rich et NTM, les gabonais Fang, Mich Mwana, B Good Le Rasta, Amenem et Natty. Avec en grande ligne le Cameroun, qui sera représenté par quatre artistes, deux de la diaspora, Le King Sostyl et Jango Jack et deux résidents au Cameroun, Duc Z et Lady B, qui quittent le pays le 6 septembre.

Duc Z & Lady B
Le premier se fait appeler le « King du RnB Kamer ». Un album à son actif et actuellement en préparation du deuxième, il fait depuis le début de ces vacances la une de l’actualité musicale dans la tendance jeune au Cameroun. Notamment avec son titre « Je ne donne pas le lait », une sorte de mise en garde qu’il fait à l’endroit de ses détracteurs et autres « jaloux ». Le titre, devenu tout un concept, avec tee-shirt et autres casquettes tagués à l’effigie, est en fait un extrait du maxi single « Prélude » qui annonce son prochain opus. En juin 2009, c’est lui qui a représenté le Cameroun au festival Gabao tenu à Libreville et depuis lors, le jeune chanteur, « tombeur de ses dames » ne s’arrête plus. Présent depuis peu sur presque toutes les scènes, il s’affirme de plus en plus comme un artiste sur qui le Cameroun pourra compter dans les années à venir. A l’occasion de l’Afrika hip hop, il présentera « en exclu » au public gabonais quelques titres de son album « Evolution », dont la sortie au Cameroun est prévue pour la fin de cette année 2011. Et Lady B. On la présente comme la « reine du hip hop africain ». Et ce n’est pas trop dire, elle qui a fait le tour du continent grâce à son flow. Révélation du Gabao festival 2006, « la fille Béti » comme on l’appelle également est à ce jour auteur de trois albums, fruit d’un travail ardu dans les concours et autres scènes qu’elle n’a cessé de faire depuis ses dix ans. Lady B poursuit actuellement la promotion de son dernier album en date « Another part of me », un huit titres dans lequel elle dévoile d’autres facettes d’elle, notamment de slameuse.

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Cameroun Lady B – C’est la faute à Pa’a Biya ?

Un coup de gueule, c’est ce que pousse la rappeuse et slameuse camerounaise Lady B dans son nouveau clip publié fin juin 2017. La cible de cet uppercut vocal ? Ses 23 millions de compatriotes qui accusent régulièrement et quasi systématiquement le président Biya d’être la cause de tous les malheurs y compris les plus bénins, les plus anodins. Lady B choisit d’en rire. La chanteuse reprend ces accusations pour mieux en montrer le  côté ridicule.

« Et quand ça va mal on dit seulement que C’est la faute à Pa’a Biya
J’ai très mal rêvé (C’est la faute à Pa’a Biya)
Ma voiture démarre… Calle (C’est la faute à Pa’a Biya)
»

«Tu ne fais que dormir, c’est la faute à Pa’a Biya.
Tu ne fais que mentir, c’est la faute à Pa’a Biya.
»

Lady B confirme son statut d’artiste qui aime faire réfléchir, se remettre en question. La mise en scène de ce clip de 4 minutes est sobre. C’est quasiment un face à face avec la chanteuse qui incarne plusieurs personnages et assène ses vérités, en regardant le public dans les yeux. Pour résumer Pa’a Biya est le coupable idéal y compris dans les affaires conjugales, y compris pour les conjoints insatisfaits ou insatiables.

Lady B utilise des comédiens pour illustrer la paresse, l’incivisme, la religiosité mais pas une seule illustration de Pa’a Biya qui est pourtant le personnage central de cette chanson. Dans les 10 dernières secondes du clip avec en arrière-plan le drapeau du Cameroun, Lady B évoque un sujet quasi tabou au Cameroun : le départ du président Paul Biya au pouvoir depuis 1982. Cette évocation est liée à un avertissement clair : changer de président de la République ne causera pas une amélioration instantanée, immédiate et brutale des conditions de vie des Camerounais.

« Pa’a Biya c’est aussi l’enfant de quelqu’un hein Il va finir par go un beau jour tranquillement avec la volonté et la grâce de Dieu
Ce n’est pas ça qui va tout changer par magie
Chacun de nous doit changer.
Aimer son prochain, balayer devant chez lui
».

Ultime contradiction des Camerounais selon Lady B : quand ils obtiennent des succès, ils ne parlent plus de Paul Biya. Idem lorsque leur quotidien s’améliore. Paul Biya serait donc le souffre-douleur, le bouc émissaire du peuple qu’il dirige. Ses administrés doivent rapidement soigner rapidement la camerounite aiguë, cette maladie les incitant à se plaindre de tout, tout le temps et accuser le président Biya.

Que l’on soit pro, anti Paul Biya ou apolitique la chanson fait sourire. Le texte virulent contient beaucoup de néologismes compris exclusivement des camerounais qu’il s’agisse d’anglicismes tels forget pour partir, nga pour petite amie, shiba pour esquiver, s’éloigner, fuir. Le clip a été vu plus de 35000 fois.

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PMUC Promotes Young Female Musician

Pari Mutuel Urbain Camerounais, PMUC, in line with its social policy, has assisted a young female Cameroonian hip-hop singer, known by her artistic name Lady B, to produce her second album. The album titled ‘La Fille Béti` (The Beti Girl) which contains nine hits, was launched in Douala, recently.Speaking at a press conference where the album was launched, the Adviser to the General Manager of PMUC, Gerard Atangana, said it is always a pleasure for the company to help promote a Cameroonian youth in his or her endeavour.

Atangana said PMUC has assisted several youths or groups in the same domain. He promised that PMUC will continue to support Lady B, as long as she also continues to be serious in her profession. Introducing her new album, Lady B explained that she sings about love, but more especially the numerous problems which young women are confronted with in the society. She noted that in one of her tracks in the new album, La Pute`, she weeps for young women who have been pushed by certain unfortunate situations into prostitution. But she urges her fellow sisters to get out of the nasty business of selling their bodies. In the track, ‘La Maladie d`amour’, she launches a war song against the AIDS pandemic, and cautioned girls and young women in particular to watch out against the deadly disease.

Lady B, who is also called the Queen of African Hip Hop, explained that her mission in music is to exploit the opportunity to fight for the respect of the rights of the woman. The artist said she owes her success to PMUC for the support given her. Though the name Lady B might not be familiar to many Cameroonians, she gained fame in 2007 when she presented the TV spot of PMUC tilted, ‘Je Veux Win, Je Ne Veux Pas Loss`. While presenting the musical career of Lady B, her Manager, Dominique Boiche, noted that she has had a very promising and exciting career so far. She said Lady B started as a chorister and hip hop dancer in 2000.

But the great moments in her career started in 2005, when she emerged as a laureate in the hip-hop festival for budding talents in Cameroon, dubbed Dreams.It was also there that Madam Boiche, who was involved in the organisation, discovered Lady B.

Lady B’s involvement in African hip-hop, her manager said, has taken her to several African countries where she participated in a number of hip-hop festivals and won prizes.
The first album of Lady B titled ‘Ma Colere`, which was produced by ‘K` Entertainment, was released in 2006.

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Cameroun – Musique. Hip hop: le retour de Lady B

« Une lionne est de retour sur ses terres. Et ça va faire très mal ! » Rosine Mireille Obounou Atsiwa alias Lady B annonce un retour renversant après trois ans d’une pause bien méritée, avec un single dénommé : « C’est la faute à Pa’a BIYA ? ». Bien plus qu’un jeu de mots, le titre du single est évocateur de son contenu. Avec sa voix posée et dans un rap bien maîtrisé, la chanteuse fustige les comportements et attitudes de certains Camerounais qui associent leur mal-être aux dirigeants du pays. Pour la chanteuse, la jalousie, le commérage et le complexe de supériorité et d’infériorité sont les premiers freins. « De nos jours, les gens mettent toutes les fautes sur Paul Biya. J’ai très mal rêvé, ma voiture ne démarre plus… c’est la faute à Pa’a Biya. En tant que Camerounais, nous devons prendre conscience que nous sommes les premiers dirigeants de notre pays et cessez d’accuser le chef de l’Etat de nos malheurs. Car le problème c’est nous-mêmes », déclare la chanteuse de l’afro hip hop. Elle est l’auteur de quatre albums « Ma colère » sorti en 2006, « La fille Beti » en 2009, « Another part of me » : un album slam et de poésie en 2011 et en 2013 « Ô pays des femmes Sages ».

Née d’un père médecin et guitariste à ses heures perdues, Lady B a été bercée par la musique depuis son enfance dans une famille Beti-Fang à Yaoundé. La jeune femme de 32 ans a choisi le rap, le slam, le hip hop, le RnB et fusion comme musique de prédilection et en fait une véritable passion. Elle devient dès son adolescence, la première rappeuse, chanteuse, slameuse du pays, respectée pour son écriture, son style et son éclectisme. La jeune femme porte en elle une douleur, une rage intérieure qui aboutit à la sortie de son premier album « Ma colère ». Le disque bouscule les conventions en abordant frontalement un problème passé sous silence : le viol. Ses modèles d’artistes sont des femmes africaines qui l’impressionnent par leur énergie et leur charisme comme Koko Ateba, Sally Nyolo, Miriam Makeba et les Nubians.

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Lady B vient de présenter« Ô pays des femmes sages » Vol.1

Fidèle à son style, Lady B dans ce nouveau projet  vous promène librement dans son monde qui pourtant n’en dévoile que le vôtre ; entre originalité, espérance, émotion, revendications qu’enveloppe une bonne vibe légèrement décalée comme nous dévoile le titre Ho Ha (pour dire Sans Scrupule ou sans état d’âme) diffusé actuellement sur toutes les chaines radio et télé.   Pour ceux qui ont consommé ces précédents albums « Ma colère », « La fille Béti » et « Another part of me », saisiraient mieux son discours.

Ayant elle vécue des situations et traversé des obstacles en tant que « femme », ses témoignages et ses combats dans ses chansons voient leur pertinence toute justifiée. La belle a pris de l’âge, et certainement, traine beaucoup d’expérience et de maturité qui en 12 titres, revendiques leur vraie valeur pour un monde plus juste : Ô pays des femmes sages, serait alors cette destination.

Le message s’adresse à tous ; d’ailleurs le discours passe à merveille, vu que les titres sont chantés en français, anglais, Bassa, camfranglais (argot camerounais) et Bulu (Sud-Cameroun).

Des talents comme Jovi, Sadrack du Negrissim, Aleba Mokala, Movezaleine, Stone, Jess Panebo, Alima, Major Assé apportent une coloration particulière à ce nouveau disque.

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