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Lady B vient de présenter« Ô pays des femmes sages » Vol.1

Fidèle à son style, Lady B dans ce nouveau projet  vous promène librement dans son monde qui pourtant n’en dévoile que le vôtre ; entre originalité, espérance, émotion, revendications qu’enveloppe une bonne vibe légèrement décalée comme nous dévoile le titre Ho Ha (pour dire Sans Scrupule ou sans état d’âme) diffusé actuellement sur toutes les chaines radio et télé.   Pour ceux qui ont consommé ces précédents albums « Ma colère », « La fille Béti » et « Another part of me », saisiraient mieux son discours.

Ayant elle vécue des situations et traversé des obstacles en tant que « femme », ses témoignages et ses combats dans ses chansons voient leur pertinence toute justifiée. La belle a pris de l’âge, et certainement, traine beaucoup d’expérience et de maturité qui en 12 titres, revendiques leur vraie valeur pour un monde plus juste : Ô pays des femmes sages, serait alors cette destination.

Le message s’adresse à tous ; d’ailleurs le discours passe à merveille, vu que les titres sont chantés en français, anglais, Bassa, camfranglais (argot camerounais) et Bulu (Sud-Cameroun).

Des talents comme Jovi, Sadrack du Negrissim, Aleba Mokala, Movezaleine, Stone, Jess Panebo, Alima, Major Assé apportent une coloration particulière à ce nouveau disque.

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Seven Hills: leçon de partage

Seven Hills » est un groupe né d’une grande passion et de beaucoup de spontanéité et surtout d’une amitié qui unie Allemands, Anglais et Camerounais depuis des années. De cette union est né en 2014, à Yaoundé, leur premier album « Partage ». Il est composé de 14 titres, aux rythmes, traditionnels et modernes. On y trouve du jazz, de la soul, du hip-hop, du bikutsi. Certaines chansons sont écrites et chantées par Valsero et Lady B, deux jeunes artistes Camerounais, notamment « HipHop and Jazz », interprétée par Valsero. C’est un mélange, une véritable histoire d’amour entre le Hip-Hop et le Jazz. Au travers du titre « Contre les Contres », Lad« y B parle de la force de l’Afrique face à tous les fléaux qui l’entourent. Les textes décrivent le quotidien des peuples d’Afrique, mettant un accent sur leurs problèmes. Les titres traduisent aussi des émotions diverses, notamment la paix, l’amour pour les rythmes traditionnels dans des mélodies à la fois douce et cadencées.

Cet album invite la promotion de l’unité malgré les diversités culturelles à travers les titres « Promenade contemporaine », « Chillin », « Kora Meh », « Hommage à Yaoundé », « La course Trance », « Take All », « Kpag » entre autres. L’album a été réalisé avec la collaboration de la maison de production JazzSick records et l’Institut Goethe de Yaoundé.
Seven Hills » est un groupe né d’une grande passion et de beaucoup de spontanéité et surtout d’une amitié qui unie Allemands, Anglais et Camerounais depuis des années. De cette union est né en 2014, à Yaoundé, leur premier album « Partage ». Il est composé de 14 titres, aux rythmes, traditionnels et modernes. On y trouve du jazz, de la soul, du hip-hop, du bikutsi. Certaines chansons sont écrites et chantées par Valsero et Lady B, deux jeunes artistes Camerounais, notamment « HipHop and Jazz », interprétée par Valsero. C’est un mélange, une véritable histoire d’amour entre le Hip-Hop et le Jazz. Au travers du titre « Contre les Contres », Lad« y B parle de la force de l’Afrique face à tous les fléaux qui l’entourent. Les textes décrivent le quotidien des peuples d’Afrique, mettant un accent sur leurs problèmes. Les titres traduisent aussi des émotions diverses, notamment la paix, l’amour pour les rythmes traditionnels dans des mélodies à la fois douce et cadencées.
Cet album invite la promotion de l’unité malgré les diversités culturelles à travers les titres « Promenade contemporaine », « Chillin », « Kora Meh », « Hommage à Yaoundé », « La course Trance », « Take All », « Kpag » entre autres. L’album a été réalisé avec la collaboration de la maison de production JazzSick records et l’Institut Goethe de Yaoundé.

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Lady B se déchaîne à Libreville

L’artiste de l’afro hip hop s’est produit dans un célèbre cabaret de la capitale gabonaise.

Sur le front de mer, les lumières aveuglantes dissipent impitoyablement les ténèbres de l’artère principale de la cité balnéaire. Libreville, la capitale gabonaise, s’assoupit par l’effet d’une fine pluie qui l’arrose. Mais, au Casino la croisette, illuminée de mille feux, on croise le luxe et la volupté ; le vent frisquet qui souffle n’a pas douché l’enthousiasme les inconditionnels de ce lieu des mondanités, du glamour et du faste. Le public jeune, aristocratique et surtout féru de musique urbaine vient de découvrir ou redécouvrir les facettes du talent de Lady-B.

Lorsque les rideaux diaprés du podium s’ouvrent, l’artiste de l’afro hip hop subjugue le public par sa tenue volontiers suggestive : une robe de soie rouge sang décolletée, échancrée, assortie d’un bandeau de même couleur. La fille qui a l’air ingénue se déploie sur la scène en faisant vibrer l’assistance qui le lui rend bien par des ovations nourries. La boule d’énergie décuple ses forces pour ravir les convives en déclinant le répertoire de ces trois premiers albums, riche thématique qui par moment se veut sarcastique en brocardant les moeurs politiques. « Je me définis comme une artiste engagée », nous confie-t-elle.

L’artiste qui se produisait pour la 5e fois à Libreville, a presté le 07 Septembre dernier à « Gabon Expo » avec une bonne brochette d’artistes du hip-hop gabonais. Sa prestation de cette soirée lui a permis de combler ses fans de plus en plus nombreux au Gabon. A ce propos, elle milite pour une véritable intégration culturelle en Afrique centrale pour favoriser un rapprochement entre les artistes ; elle envisage d’ailleurs des featurings avec d’autres ténors de la scène hip hop.

De retour du festival « hip hop summit » à Vancouver au Canada, elle confirme bien son offensive internationale. A 26 ans sonnés, Lady Bantou veut bien porter son nom : « Je vais chercher dans mes racines pour valoriser la musique urbaine », affirme- t-elle. Si l’artiste estime vivre de son art, elle s’indigne néanmoins de l’absence de promoteur et surtout des producteurs des musiques urbaines. La preuve, les trois premiers albums lui confèrent une notoriété indéniable mais son 4e album en préparation sera, une fois de plus, une autoproduction.

Par Alain Georges Banassoubek à Libreville(Mutations) – 2011

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Africa’s first Hip-Hop Summit

Shouting their message in full volume to more than 500 participants at the first African Hip-Hop Summit in Newtown, Johannesburg, leading Hip-Hop artists from around the world teamed up with UN-HABITAT last month to help give young people a voice in their affairs. In the belief that music speaks louder than words, the summit 20-21 October 2005, was organized by Native Rhythms Production in partnership with UN-HABITAT’s Messengers of Truth Project, with the support of the South African Ministry of Housing, and sponsorship from South African Tourism, South African Airlines, the Habitat JAM Initiative, the World Urban Forum and Youth Organizing Committee of Canada, and the Urban Challenge Foundation, of the United Kingdom.

“Historically, youth have always played a leading role in shaping South African society and in many ways the Hip-Hop community represents the hopes, fears and aspirations of South African youth,” said Mr. Sipho Sithole, CEO of Native Rhythms Production.

The summit culminated in a six-hour concert featuring international artists such as Guru and Gangstarr, USA; K’naan, from Somalia/Canada; DJ Awadi of Senegal; Emmanuel Jal, Sudan; GidiGidi MajiMaji, Kenya; Kohinoor, Bangladesh/Norway; Lady B and Randy P from Cameroon. South African artists included Tumi and the Volume, Pro Verb, Pro Kid, Bhukesi and Young Nation as well as Zuluboy.

The summit opened by Mr. Amos Masondo, the Mayor of Johannesburg, discussed topics such as the role of Hip-Hop in Social Cohesion.

“We are the power, writing songs is fighting for our rights … the change will come only if we try to do concrete things, not by begging,” said DJ Awadi.

Many emerging and unsigned artists got the opportunity to show their talent during lunch breaks. Emmanuel Jal mesmerized the public with his life story during the session on War Affected Youth in Africa. K’naan, known as the Dusty Foot Philosopher, also shared his childhood experience growing up in the war-torn Somalia and being a refugee. The main message from these discussions was a plea to stop the blood feuds and wars, so that Africans can speak to the world with one voice.

In a seminar on “How to create Safer Cities”, the City of Johannesburg gave an account on their strategy for youth involvement in crime prevention while the artists told about their experiences in engaging youth to be active in society. UN-HABITAT was asked to support exchange of experiences and platforms for turning recommendations into action. The establishment of an inner-city help desk was suggested to assist youth in linking with local authorities and to make use of the goodwill of Hip-Hop artists in crime prevention.

A World Urban Café JAM Session was held on the last day of the summit and saw several hundred youth engaged in sorting out creative solutions to the problems that plague cities in Africa, including soaring HIV rates and widespread poverty.

Performers and audience alike expressed their concerns about a range of urban issues such as the need to recognize and fund the work that youth are already doing to improve cities. The Black Sunday collective, one of the groups represented at the Café, offered a range of youth-led development initiatives.

Located in Soweto, Black Sunday hosts weekly Hip-Hop shows and mentors young residents in songwriting, music production, filmmaking, break-dancing, and graffiti art. Black Sunday also utilizes independent entrepreneurialism to generate funds; they sell T-shirts and community produced CDs to sustain their work.

The Messengers of Truth project brings together socially committed Hip-Hop and other artists, youth groups and representatives of the music industry from Africa, Asia, Europe and the Americas to raise awareness about the positive role and potential contribution of the Hip-Hop movement and to provide the world’s disenfranchised youth with an effective voice in decisions affecting their livelihoods.

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